quand paysage et littérature s'emmêlent
quand paysage et littérature s'emmêlent
Nous vous avions présenté dans un précédent billet ce tout jeune jardin inauguré en 2009 (c'est ici: L'Eden au Jardin des Faïenciers ) .
Nous venons de le découvrir de nuit, mis en lumière et investi par des artistes danseurs-chanteurs-comédiens. Une petite merveille !
C’est dans le cadre de la 3ème édition du festival Jeux de Jardins, initié par le Conseil Général de la Moselle, que le Jardin des Faïenciers s’est paré de mille flammes pour accueillir le spectacle dansé « Vagues à l’âme ».
On peut saluer l’initiative de la gratuité de la manifestation ! Des familles s’étaient déplacées, et beaucoup de visiteurs non habitués à déambuler dans un jardin. Il y avait des « oh ! » d’enfants émerveillés, des yeux d’adultes qui pétillaient, des « je ne savais pas que c’était si beau », des « c’est fou tout ce qu’on peut faire dans un jardin »,…
Les visiteurs sont accueillis par de drôles de danseurs tournant sur des socles, aux habits de gala étincelant –au sens propre- de mille feux.
On retrouvera ces « Célestes » -car c’est leur nom- tout au long de la promenade, parfois nonchalamment assis sur un muret, parfois suspendus comme une image rêvée et fugace. Leur corps prend magiquement vie dans l’obscurité et ils nous prennent par la main.
Le parcours nous mène de murs en couloirs, de ruines en chemins de terre. Des solos ou des duos dansés très courts investissent l’espace. Les artistes sont partis de photos de famille, de confidences enregistrées et de films super 8 pour proposer au spectateur une réflexion autour de l’enfance et des souvenirs.
Les chorégraphies sont tantôt enjouées…
tantôt tendres (mention spéciale pour l'artiste-chanteuse qui a accompagné l'évolution des quatre danseurs)…
tantôt nostalgiques…
… et on revit des souvenirs de notre propre enfance, comme « des papillons dans le ventre » * .
La mise en lumière du jardin joue sur les reflets et emprunte à la technique de la projection d’images.
C’est léger comme une caresse, ça tourne. Les textures des feuillages, les masses de verdure, les enchevêtrements de branches,… tout est transfiguré, on a l’impression de découvrir un « autre » jardin, un lieu tenu secret tant que le jour n’a pas laissé sa place.
* a écrit un jour une amie, à la lecture de ce billet: Mon jardin... Je la remercie pour la justesse de l’expression !
Pour en savoir plus sur le Jardin des Faïenciers :
http://www.lorrainedesjardins.com/120-jardins/moselle/89-jardin-des-faienciers-sarreguemines-
Pour en savoir plus sur le Festival Jeux de Jardins 2011 :
http://www.cg57.fr/actus/Pages/MAV_Festival-Jeuxdejardins.aspx
Pour découvrir les créations de la Compagnie Mastoc Production :
http://www.mastoc-production.fr/
(n'hésitez pas à nous laisser vos commentaires, ça nous fera plaisir! Pas d'inquiétude, ils peuvent rester anonymes)
Le temps passe à une vitesse folle, les fins d'année sont chronophages, et notre blog en a fait les frais...
C'est donc avec un grand plaisir que nous vous retrouvons en ce 3 janvier, et que nous vous souhaitons (avec le concours d'Hestia, évidemment), une:
Nous vivons en ce moment ce qu' on peut très sûrement appeler un "véritable hiver"! La neige a pris ses quartiers, et la nature semble s'accommoder de ce nouveau vêtement. Nous aussi!...
Et ce n'est pas les paysages endormis qui vont nous dissuader d'alimenter ce blog. Les jardins se reposent, et accueillent la neige comme une vieille amie. Un rayon de soleil, et zou, nous voilà dehors, notre reflex numérique à la main, à la recherche d'images à vous faire partager!
Vue de la fenêtre de notre cuisine. Ce sont les tuiles qui sculptent le manteau neigeux...
A la belle saison, un parterre de fleurs bordent le chemin devant la maison. Des pieds de lavande et des rosiers.
La dernière floraison a été immortalisée par le froid précoce...
"Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L'espace d'un matin."
François de Malherbe, Consolation à M. Du Périer
Derrière des branches de lavande, Luna est à l'affût...
Elle aime moyennement l'hiver. Ses coussinets refroidissent, et les musaraignes qu'elle s'amuse à chasser sont invisibles!...
"Le chat ouvrit les yeux,
Le soleil y entra
Le chat ferma les yeux
Le soleil y resta
Voilà pourquoi le soir
quand le chat se réveille
J'aperçois dans le noir
deux morceaux de soleil"
M. Carême, Le Chat et le soleil
Derrière la maison, le jardin se devine sous la couche blanche. Une touffe d'herbe, le bout d'une branche, une éclaircie, et on a l'impression d'être dans un paradis...
Quelques branches de saule tortueux entrecroisées et une lanterne pour veiller sur l'esprit de notre chien, parti il y a presqu'un an.
Les sapins ploient sous le poids de la neige. Le soleil s'y fraie un chemin.
"Cette saison me plaît, j'en aime la froideur;
Sa robe d'innocence et de pure candeur
Couvre en quelque façon les crimes de la terre."
Saint-Amant, L'Hiver des Alpes
Jolie citation... troublante aussi! Saint-Amant a beau avoir vécu et écrit au XVIIème siècle, ses vers correspondent particulièrement bien à ce que nous vivons en ce moment.
L'hiver, la nature au ralenti, le froid qui engourdit les doigts, l'étrange ballet des serpents de fumée s'échappant des cheminées,... des visions et des sensations qui nous sont familières.
"Si un jour
Le vent d'hiver
emporte tes grands arbres
n'aie pas trop de peine,
Leur musique est en toi."
André Rochedy, Descendre au jardin
Avez-vous déjà pris le temps de tendre l'oreille et d'observer de plus près les paysages enneigés?
Je suis sûre qu'en regardant bien, vous titillerez votre imagination et vous percevrez cette musique... L'hiver, ce n'est qu'une parenthèse dans l'horloge de la nature. Et c'est d'autant plus tentant de rêver au printemps!
Tiens! J''ai là un livre à vous faire découvrir...
Il s'appelle "Magasin Zinzin", il a été écrit et illustré par Frédéric Clément. Publié en 1995 par les éditions Ipomée-Albin Michel, ce petit bijou d'imagination et de poésie est devenu un incontournable de la littérature jeunesse -et adulte!-.
Frédéric Tic Tic, colporteur, a rapporté de ses voyages des objets tous plus étonnants les uns que les autres. Il nous fait entrer dans son précieux magasin.
C'est l'anniversaire de Mademoiselle Alys, la marchande de merveilleuses merveilles, et c'est là qu'on pourra lui dénicher LE cadeau.
"Savez-vous, Mademoiselle, que j'ai dans mon Magasin Zinzin l'écharde qui, jadis, piqua le doigt de la Belle au Bois dormant...
J'ai aussi l'authentique petit pois de la princesse au petit pois et bien d'autres merveilles encore...
Entrez, entrez... laissez-vous tenter."
Ceci est une pomme, me direz-vous. Et artificielle, de surcroît.
Ah... Votre existence doit être bien triste...
C'est un fruit, oui, mais un fruit sorti d'un conte, Blanche-Neige si ça vous dit, ou Magasin Zinzin:
"J'ai des graines de citrouille
et des graines de carrosse.
Si vous comptez aller au bal de printemps,
il vaut mieux planter dès maintenant
les graines de carrosse
Sauf, bien sûr,
si, dans votre entourage vous avez une tante,
une amie ou une marraine fée...
Alors là,
les graines de citrouille suffiront..."
Pour ceux qui succomberaient à la magie "clémentienne", voilà le lien du site où l'auteur présente ses ouvrages:
http://www.fredericlement.net/
et le lien de son blog:
http://fredericlement.blogspirit.com/
Nous vous laissons... à bientôt et hivernalement vôtres!
En août dernier, sur la route de retour de vacances, nous nous sommes arrêtés une journée en Loire. Quoi?? Passer par cette région sans découvrir au moins l'un de ces châteaux? Sacrilège!
Au programme: le Festival des Jardins de Chaumont-sur-Loire. Après le petit dèj' et avant de prendre la route, nous passons en revue les brochures présentées dans le hall de l'hôtel -histoire de se donner bonne conscience-, et... "Le Château de Valmer, ses vins et ses jardins"? ça ne paie pas de mine, ce n'est pas loin... Chaumont attendra cet après-midi!
On vous emmène?
Le domaine de Valmer se situe sur la commune de Chançay, à mi-chemin entre Amboise et Tours. La route de campagne qui y mène est à elle seule un petit morceau de paradis! Valmer s'y niche, caché du monde. Et c'est cela qui nous a plu, en plein mois d'août, quand les plus célèbres châteaux de la Loire sont littéralement pris d'assaut par les touristes.
Un peu d'histoire...
Le château aurait appartenu au roi Charles VII (1422-1461).
Les douves et la chapelle troglodytique datent des années 1525-1530.
En 1640, un conseiller de Louis XVII achète Valmer. L'agencement actuel des lieux remonte à cette époque.
Le domaine appartient aujourd'hui au comte et à la comtesse de Saint-Venant. Ce sont leurs aïeux, M. et Mme Lefèvre, qui en ont fait l'acquisition en 1888.
Le comte s'occupe du vignoble de Valmer: Vouvray appellation contrôlée, je ne vous dis que ça! Son épouse, paysagiste -oui, oui! Marc était aux anges, vous imaginez!-, veille sur les jardins. Elle a créé un étonnant potager-conservatoire dont nous vous parlerons plus bas.
La logique s'impose à nous d'emblée: deux grands axes, qui survolent les différentes terrasses, définissent les lignes principales. Topiaires, vases, terre cuite, fontaines, charmilles, plates-bandes ciselées,... pas de doute, nous voilà dans des jardins d'inspiration Renaissance italienne! De vrais petits bijoux!
Pour vous faire une idée, voici le plan:
Les douves (16)
Ces douves ont été transformées en jardin d'ornement baigné par le soleil. Elles sont la frontière entre la Terrasse des Devants (2) et la terrasse supérieure.
La Terrasse des Fontaines Florentines (4)
Passé le pont qui enjambe les douves, nous découvrons cette terrasse supérieure, dite des Fontaines Florentines.
Des plantes-bandes de vivaces encadrent les fontaines. Remarquez le choix des plantes: des herbes folles -au premier plan- apportent un peu de légèreté aux sages assortiments fleurs. C'est magnifique!
Ces deux premières terrasses sont traversées par l'axe sud-nord. En se plaçant dans cet axe et en regardant à droite, voilà ce que l'on voit:
Cette vue est ce qu'on nomme une "mise en scène". Et elle est ici particulièrement soignée!
Tout se joue dans le contraste entre les formes denses du "bosco", le "bois" ou le "parc", où règne encore une nature non domptée, et les formes ordonnancées du jardin. Le contraste s'observe également dans le camaïeu des couleurs: foncées pour la masse feuillue à l'arrière, verts tendres et pierre blanche à l'avant.
Un petit jeu: cherchez sur cette photo les indices qui nous permettent de parler de "jardin à l'italienne"!
Nous allions oublier la partie centrale de cette mise en scène: les ifs taillés qu'on aperçoit au plan médian. Ces haies ont été imaginées par Alix de Saint-Venant, la propriétaire, pour figurer l'ancien château, détruit par un incendie en 1948.
Laissez maintenant votre regard glisser du vase au premier plan vers le "bosco" à l'arrière-plan: les lignes d'architecture du jardin se décomposent pour se confondre dans la masse du bois. C'est cela, un jardin: un tableau qui se peint sous nos yeux! Fabuleux!
De majesteux arbres pleureurs
Coup de coeur particulier pour ces deux arbres qui accueillent le visiteur, de part et d'autre des douves. Leur nom?
Sophora Japonica "Pendula", ou Sophora japonais pleureur.

Je me suis glissée sous les branches de l'un des Sophora et j'ai bien failli m'y installer!
Ici, le feuillage s'écarte pour laisser passer la lumière et offrir à mon objectif une explosion de couleurs. Le dialogue étroit entre le bâti et le planté, typique du style renaissance, n'a jamais été aussi limpide.
Là, un banc invite au calme et à la rêverie.
Le Château d'If (6)
Nous continuons notre visite et remontons l'axe sud-nord vers le Château d'If. Là aussi, l'agencement du paysage est parfait!
Si le visiteur se place à l'intérieur du carré engazonné, il voit cela:
S'il se place de l'autre côté, à l'extérieur du Château d'If, il voit ceci:
On remarque là encore l'oeil du paysagiste! Remarquez les trois plans dont on parlait tout à l'heure.
1er plan: un parterre de vivaces, coloré et foisonnant.
plan médian: une statue qui ramène constamment le regard vers le centre, et les ifs taillés. Des formes claires et découpées.
arrière-plan: les lignes hautes du "bosco".
Grâce au jeu des couleurs l'effet d'optique est saisissant! Les arbres à l'arrière-plan et les colonnes d'ifs, à dominante foncée, encadrent un élément à dominante claire: les murs et les fenêtres de la maisonnette. Ainsi, on a l'impression que ce bâtiment est juste devant nous, alors qu'il se trouve à plusieurs dizaines de mètres.
Faute de temps, nous ne nous sommes pas engagés sur le chemin menant vers le parc.
Nous n'avons pas de photos de la Haute Terrasse et de la Charmille, malheureusement!
La visite se poursuit, cette fois dans l'axe est-ouest.
Nous revenons sur nos pas et prenons ce beau cliché. Souvenez-vous, nous sommes dos au Château d'If, et vous avez découvert cette statue sur une photo un peu plus haut.
La Terrasse de Léda (10) et la Terrasse des vase d'Anduze (11)
Nous continuons dans cet axe, et empruntons l'escalier -indispensable, puisque tout le jardin est agencé en niveaux!- qui mène à la Terrasse de Léda.
Le potager-conservatoire (12)
Un deuxième escalier conduit le visiteur à la Terrasse des Vases d'Anduze. Un troisième et dernier escalier ouvre sur le potager-conservatoire, impeccablement dessiné en quatre parterres.
Des contreforts en ifs semblent soutenir le muret entre la Terrasse et le Potager. Observez là encore le choix des plantes! Le contraste entre la massivité des ifs taillés et les formes libres des lavandes est superbe!
Le potager est un univers à lui tout seul. Ici, pas de variétés aux noms tristement scientifiques. Nous allons croiser un Nombril de Bonne Soeur -haricot-, un Sucrin de Tours -melon-, des Pommes d'Api ou des Cornichons péteurs!
Le guide du visiteur nous dit qu'environ mille végétaux sont présents en été dans le potager, tous étiquetés, et la plupart des graines sont conservées par congélation. Une base de données informatique en recense quelque trois mille!
Nous découvrons une belle collection de pommes:

et une collection de menthes absolument fabuleuse! Nous frottons notre nez aux senteurs des menthes marocaine, suisse, corse, grecque, de la menthe "bergamote d'Italie", chocolat (si! si! un délice...), pomme, after eight, réglisse, ou encore eucalyptus.
Voici l'Arbre aux faisans -Leycesteria Formosa-, dont les fruits ont un goût de caramel:
Nous quittons le potager et longeons le Verger (15) pour rejoindre les douves. Nous avons ainsi bouclé la promenade à travers les jardins de Valmer.
Voilà le fameux Sophora Japonica qui nous abritait tout à l'heure. La photo est prise du fond des douves.
Des plates-bandes courent le long des murailles, qui accueillent aussi une collection d'Hydrangéacées.
Nous avons quitté le domaine après être passés par la boutique, où nous avons discuté quelques minutes avec une jeune stagiaire très sympathique.
Pour en savoir plus:
Le site officiel du domaine de Valmer:
http://www.chateaudevalmer.com/jardins-index.php
Le blog de Valmer:
http://www.leblogdevalmer.com/
Le site de l'Office du Tourisme du Val d'Amboise:
http://www.amboise-valdeloire.com/accueil,1,1,1.php
Ce qui m'a plu dans ces jardins, c'est leur mise en scène, tout en couleurs et en clins d'oeil.
Un univers bien particulier m'est venu à l'esprit. L'univers d'Alice Liddell. Mais si, vous la connaissez! Elle a un jour suivi un lapin blanc, nagé dans une mer de larmes, rencontré un chapelier fou... au Pays des Merveilles...
L'oeuvre de Lewis Carroll a été adaptée et illustrée un nombre incalculable de fois. Je suis tombée en extase devant la version d'Elen Riot, la traductrice, et Aurélia Grandin, l'illustratrice. L'album a été publié en 2006 par Rue du Monde, éditeur Jeunesse qui par ailleurs propose des ouvrages de très grande qualité.
Le texte est limpide, Elen Riot a réussi à dépoussiérer les expressions parfois un peu vieillottes du récit. J'ai grandi avec les aventures d'Alice, et me suis parfaitement retrouvée dans cette version!
Aurélia Grandin transfigure le conte. Ses personnages, extrêmement colorés et qu'on dirait articulés comme des mationnettes, donnent au flot du récit une dynamique et une originalité particulières.
Alice, une fois tombée dans le terrier et atterrie au Pays des Merveilles, découvre des endroits divers et tous plus loufoques les uns que les autres. Ce Pays des Merveilles nous donne l'impression d'un Eden perdu, un coin secret et préservé: mer, forêts, petite maison au milieu d'une clairière, et ... jardins!
Alice rencontre la célèbre chenille fumeuse de narguilé. Elle est perchée sur un champignon, au milieu d'un jardin...
Un peu plus tard, elle est conviée à prendre le thé par le Chapelier Fou, le Lièvre de Mars et la Marmotte. Un "café klatsch" un peu particulier! Elle y échappe enfin, et à l'aide d'une petite clef d'or, ouvre une énième porte qui la conduit...
"dans un magnifique jardin, parmi les parterres aux brillantes couleurs et les fraîches fontaines.
Un grand rosier se dressait près de l'entrée du jardin; les roses qui y poussaient étaient blanches, mais trois jardiniers s'employaient avec zèle à les peindre en rouge."
Voilà... j'étais comme Alice au Pays des Merveilles lorsque j'ai foulé les allées des jardins de Valmer. Ses personnages de pierre, ses variétés potagères rares aux noms enchanteurs, sa charmille en forme de labyrinthe, ses couleurs et ses fragrances... comme une porte ouverte sur un monde merveilleux.
Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu'il vous faut.
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Fédération Française du Paysage
Conservatoire des Jardins et Paysages
ttp://www.conservatoire-jardins-paysages.com/
Communauté francophone du Paysage
http://www.paysage-en-herbe.com/
Comité des Parcs et Jardins de France
http://www.parcsetjardins.fr/index.php
Ricochet. Littérature de Jeunesse
http://www.ricochet-jeunes.org/
La Joie par les Livres. CNLJ
http://lajoieparleslivres.bnf.fr/masc/Default.asp?INSTANCE=JOIE
Bibliothèque Nationale de France
http://www.bnf.fr/fr/acc/x.accueil.html
ce que vous en dites